LA PEUR DE LA PAUVRETE

 Depuis la nuit des temps, l’Homme fait face à des PEURS qu’il ne peut ou ne sait gérer.  Il ignore souvent les 6 peurs basiques, comment elles se manifestent sournoisement à travers lui. Seule une prise de conscience et un examen de soi peut l’aider à reconnaître et éradiquer ces peurs qui le minent.

LES TROIS GRANDS  ENNEMIS DE L’HOMME

Les trois grands ennemis de l’homme sont l’iNDECISION, le DOUTE et la PEUR.

Votre intuition ou 6è sens ne fonctionnera pas, aussi longtemps que ces trois ennemis seront dans votre vie. Ces trois ennemis marchent main dans la main et on ne peut rencontrer l’un sans l’autre.

L’indécision sème la peur. Elle se cristallise en doute et les deux associés donnent la peur. Ce processus de mélange du doute et de l’indécision est très lent et imperceptible ; c’est pourquoi ces trois ennemis sont dangereux. Ils germent et croissent en l’homme sans qu’il s’en aperçoive.

Ce qui nous amène à l’opération suivante : PEUR = INDECISION + DOUTE
La peur marche avec le doute qui est une indécision cristallisée.

Pour maîtriser un ennemi, nous devons connaître son nom, ses habitudes et son lieu de résidence.  Par conséquent, Il faut apprendre à détectez vos ennemis intérieurs. Ne vous laissez pas abuser par ces ennemis subtils. Souvent ils se cachent dans votre subconscient où ils sont difficiles à détecter, et encore plus difficile à éliminer.

La peur est une émotion, un état d’esprit que l’on peut gérer, maîtriser. Les peurs ne sont rien d’autre que des états d’esprit. Et les états d’esprit sont sujets à des contrôles et directions.

LES SIX GRANDES PEURS DE L’HOMME

Il y a six peurs fondamentales auxquelles l’homme fait face. Les trois en tête de liste sont :
1. La peur de la pauvreté, du manque.
2. La peur des critiques.
3. La peur de la maladie.

Ces peurs sont suivies de trois autres peurs qui sont :
4. La peur de perdre l’amour.
5. La peur de vieillir.
6. La peur de la mort.

L’homme ne peut rien créer qui ne soit d’abord conçu sous forme d’impulsion de sa pensée. Une autre chose importante, c’est que les pensées humaines se matérialisent, qu’elles soit des pensées volontaires ou involontaires, positives ou négatives  La nature a doté l’homme d’un grand pouvoir : c’est de contrôler ses propres pensées. Aussi, a t-il aussi la capacité de dominer ses peurs.

LA PEUR DE LA PAUVRETÉ OU DU MANQUE

Le revers de la pauvreté c’est la richesse. Au sens large du terme, on entend par ce terme la richesse matérielle, financière, mental et spirituelle. Et le point de départ pour obtenir la richesse, c’est le Désir, suivi de la Foi, etc.. Quand on demande la richesse, il faut déterminer quelle type de richesse on veut  et en quantité on veut l’obtenir.

 La peur la plus destructive est la peur de la pauvreté.  Elle est assez puissante pour :

  • Détruire toute chance de réalisation de ce que l’on entreprend.
  • paralyser la raison, détruire la faculté d’imagination et d’autonomie.
  • Elle conduit à l’incertitude dans les buts qu’on veut atteindre;
  • Encourage la procrastination , anéanti l’enthousiasme et rend impossible la maîtrise de soi.
  • Elle retire le charme à l’individu, détruit sa possibilité de pensée précise,
    détourne sa concentration pour l’effort ;
  • Elle maîtrise la persévérance, détruit l’ambition, réduit la volonté à néant, brouille la mémoire et attire l’échec sous toutes ses formes ;
  • Elle tue l’amour et assassine les plus pures émotions du cœur ;
  • Décourage l’amitié et appelle le désastre sous toutes ses formes ;
  • Elle  conduit à l’insomnie, la misère et la tristesse.

Pourtant nous vivons dans une nature qui nous a pourvu de toutes sortes d’abondance et de choses que notre cœur peut désirer;  rien ne devrait nous faire obstacle, excepté notre manque de but précis dans la vie.

La peur de la pauvreté est en tête de liste  des 6 peurs basiques;  car elle est la plus difficile à gérer. Cette peur est née de la tendance de l’homme à faire la chasse économique à son prochain. Les animaux chassent d’autres animaux pour les manger. L’homme ne mangent pas la chair de son prochain, mais il le mange financièrement, il l’exploite. Rien n’apporte à l’homme autant de souffrance et d’humiliation que la pauvreté.

Quand on demande à la majorité des gens, de quoi ils ont le plus peur, ils répondent qu’il n’ont peur de rien. Ce qui est faux ! Car peu de gens réalisent qu’ils sont enchaînés, handicapés et enveloppés physiquement et spirituellement par une peur quelconque. L’émotion de la peur est tellement subtile et ancrée profondément en l’homme qu’il peut mener sa  vie sans même s’en rende compte. Seule une analyse profonde de soi peut aider a détecter les symptômes de cette énergie universelle négative qu’est la peur.

SYMPTOMES DE LA PEUR DE LA PAUVRETE

1. L’indifférence :

  • S’exprime par le manque d’ambition, la tolérance de la pauvreté;
  • Accepter tout ce que la vie peut nous offrir sans protester ;
  • Paresse mentale et physique ;
  • Manque d’initiative, d’imagination, d’enthousiasme et de maîtrise de soi.

2. L’indécision :

  • L’habitude de permettre aux autres de décider à votre place;
  • de  rester sur la défensive  et de se mettre en marge des prises de décision.

3. Le doute :

  • Généralement exprimé sous forme d’alibis  ou d’excuses pour couvrir ses échecs et pour  expédie les choses;
  • Cela s’exprime aussi sous forme d’envie qu’on porte à ceux qui ont du succès,  qui ont réussi; ou  on les critique.

4. Les inquiétudes:

  • On s’inquiète outre mesure et trouve des fautes aux autres;
  • Tendance à dépenser au-delà de ses moyens quand on en a;
  • Laisser-aller et négligence de son apparence ;
  • On se plaint,  on pleurniche, on abuse de l’utilisation des boissons alcoolisées, parfois de drogues pour noyer ses soucis ;
  • Nervosité, manque d’équilibre et de conscience de soi.

5. Excès de prudence

  • Avoir l’habitude de ne voir que le mauvais côté des choses;
  • Ne penser et ne  parler que des situations d’échec au lieu de se concentrer sur le côté constructif des choses ;
  • Connaître toutes les chemins qui mènent au désastre et ne jamais rechercher les plans pour éviter les échecs ;
  • Attendre sans fin le « bon moment » pour commencer à appliquer les plans et les idées qu’on a,  au point où cette l’attente devienne une habitude permanente;
  • Se rappeler de ceux qui ont échoué et oublier ceux qui ont réussi.
  • Voir le verre à moitié vide au lieu de le voir à moitié plein.
  • Avoir un pessimisme tel  qu’il conduit à l’indigestion, la constipation, l’intoxication, une mauvaise santé et mauvaise humeur.

6. La procrastination :

  • Tendance à remettre à demain ce qui aurait du être fait depuis fort longtemps;
  • Passer beaucoup de temps a créer des alibis et des excuses pour faire un travail. Ce symptôme est intimement lié à l’excès de prudence, au doute et aux soucis;
  • Refus d’accepter les responsabilités quand on le peut ;
  • Accepter les compromis plutôt que de se battre ;
  • Se plaindre des difficultés au lieu de les utiliser pour avancer.
  • Négocier avec la vie pour obtenir des broutilles, au lieu de demander l’abondance, la prospérité, les richesses et le bonheur;
  • Se contenter de la pauvreté au lieu de demander la richesse;
  • S’associer avec ceux qui acceptent la pauvreté au lieu de marcher avec ceux qui demandent et reçoivent les richesses.

Certains se diront, pourquoi parler seulement de richesses financières et matérielles, alors qu’il y a d’autres formes de richesses plus désirables que l’argent. Le souci, c’est que les gens disent souvent : « donnez moi tout l’argent dont j’ai besoin, et j’obtiendrai tout ce dont j’ai besoin ».

ils ont renversé le paradigme de Jésus qui disait de « Chercher le Royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné par dessus tout« .

Les gens préfèrent se fier à leur entendement limité et leur nature égoïste pour  obtenir et cumuler des richesses matérielles et financières; mais ils ne peuvent y arriver facilement. Certains empruntent de l’argent et s’endettent pour vivre. Ce qu’il ignorent, c’est que l’argent emprunté et non gagné, manque le pouvoir énergétique qui ravive l’esprit.  Et c’est une expérience déprimante !

Bien entendu, l’argent ne peut pas acheter toutes les richesses du cœur et de l’âme, et bon nombre de personnes ne peuvent comprendre cela, et elles restent bloquées toute leur vie sur la recherche des richesses matérielles. Ainsi,  des millions de personnes sont paralysées par la peur de la pauvreté. D’où plus de doute, de déprime et de découragement.

Tout ce dont nous avons besoin en ce monde y existe déjà. Que ce soit la nourriture, l’argent, la santé, le soutien émotionnel ou spirituel, dont chacun de nous peux avoir besoin, tout est là, à portée de main ! Mais c’est en possession d’une autre personne.

SAVOIR RECEVOIR  ET DONNER

Pour diverses raisons, nous recevons chacun en abondance quelque chose, au-delà de ce dont nous avons besoin. Ce surplus d’abondance n’est pas à nous; c’est plutôt un débordement de flux qui appartient à d’autres personnes qui, en ce moment, ne sont pas capable d’attirer à elles leurs abondances et bénédictions. Quand vous comprenez ceci, cela peut complètement changer votre manière de voir les dons abondants que vous  recevez et gardez jalousement, puis que vous utilisez de manière égoïstes.

Il est souvent dit que nous ne sommes pas propriétaires , mais gestionnaires de ce que nous possédons. Sachez que lorsque vous avez quelque chose en abondance, par exemple la patience, la l’amour, la bonté, des habilités physiques, la richesse matérielle, etc… cela signifie simplement qu’il y a quelqu’un quelque part dans le monde qui est en manque de cette chose que vous avez en abondance. Vous n’êtes que les gardiens et gérants de ce surplus d’abondance, et vous le retenez jusqu’à ce vienne le moment où la personne à qui appartient cette richesse en votre possession la demande. Alors la Nature se met à l’oeuvre pour exaucer le demandeur, et votre part de richesse diminue.

Le but pour lequel on a ce surplus, c’est pour le donner à ceux qui n’en ont pas.  Cela devrait être fait de manière automatique si la conscience de l’être humain était éveillée et non corrompue. Ce n’est malheureusement pas le cas, et bon nombre de personnes qui s’attachent à des richesses les perdent d’une manière ou  d’une autre,  et ils en veulent aux autres et au Ciel. Ce n’est qu’un rétablissement de la justice divine qui a ses lois.

Certains milliardaires ont compris ce processus de donner, et il donnent au moins 80% de leurs richesses dans des oeuvres caritatives et n’en gardent que 20% pour eux mêmes. A quoi cela leur  servirait-il d’empiler, de spéculer, de stocker des richesses dans des banques terrestres, alors que d’autres êtres humains sont en manque de ces richesses stockées.

Il faut éradiquer la peur de la pauvreté en soi. Et pour cela,  il faut prendre la décision de trouver l’inspiration et les moyens appropriés, pour d’acquérir de manière juste et honnête les richesses dont nous avons besoin pour nous, voire pour les autres.

 

Inspiré et traduit de « Think and grow rich«  de Napoléon Hill.

 

 

About The Author

rymadayle

Je suis Myriame Hepthtsiba. J'ai une formation en sociolinguistique et en Anglais. J'ai une expérience de 25 ans dans l'enseignement de l'Anglais de spécialité, en particulier dans la formation des secrétaires bilingues. Le contact avec les autres, au cours de ma carrière professionnelle, m'a amené à m'intéresser à tout ce qui a trait aux sciences humaines pour comprendre les autres, afin de les aider au mieux de leurs capacités. Ma passion pour le développement personnel, ainsi que ma quête de spiritualité et le service dans des églises m'ont aussi permis de rassembler bien des outils. J’ai acquis de ce fait de l'expérience en matière de développement des compétences humaines et d'accompagnement de la personne, dans les moments clés de la vie. C'est cette expérience et ces trésors accumulés en moi que je viens ici partager avec vous.